Douzième Chapitre

Douzième Chapitre

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Douzième Chapitre
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Je rigole, le taxi s'arrête. J'ouvre ma portière et descend du véhicule pour me poster en face d'un grand immeuble d'une cinquantaine d'étages aux vitres teintées. Un immeuble imposant et visiblement bien gardé par quelques gardes postés devant la grande porte de l'entrée, précédée d'un petit escalier couvert d'un tapis rouge.

Tom : Si mademoiselle a l'obligeance de me suivre...

Il me tend sa main en effectuant une pirouette. Je le gratifie d'un grand sourire et la saisie.

Moi : C'est demandé si poliment...

Il me fait un clin d'½il et m'entraîne jusqu'à l'entrée. Les gardes qui, visiblement, connaissaient déjà Tom, nous laissèrent entrer sans problèmes. Nous pénétrions dans l'établissement et arrivâmes dans un très grand hall d'entrée. Un grand par terre en carrelage nacré - identique a celui de notre hôtel – et un grand escalier menant à une rangée d'ascenseur me laissèrent bouche bée.

Moi : Haheum... Tom ?

Tom ne m'écoutait pas, il parlait avec l'hôtesse d'acceuil qui buvait littéralement les paroles du dreadé.

Tom : ... Hé oui, c'est pas facile tous les jours mais...
Moi : Tom !
Tom : ah oui Heum. David Jost est dans son bureau ?


La secrétaire reprit ses esprits, arrêtant de baver quelques instants pour taper quelque chose sur le clavier de son ordinateur. Elle releva la tête avec les mêmes yeux pétillants vers Tom.

Secrétaire : Oui, étage 48.
Tom : Merci... ?
Secrétaire : Viviane ! Je m'appelle Viviane !
Tom : Enchanté... Viviane...


Il accompagna ses paroles d'un clin d'½il et un petit sourire à la James bond. Je lui glissa un coup de coude et le tira jusqu'aux ascenseur.

Moi : Nan mais je rêve !

Il secoua son bras que j'avais vivement tiré.

Tom : Viviane...

Il leva les yeux au ciel, je soupirai et appela l'ascenseur.

Moi : Bon, tu m'explique ?
Tom : Oui. Je t'emmenais juste dans nos studios.
Moi : Studios ?
Tom : Bah oui, Notre groupe travaille avec cette boîte, ils nous aident a...


Les portes s'ouvrirent, on entra dans l'ascenseur.

Tom : Je disais... Ils nous aident a percer en Amérique, ils s'occupent des disques, tout ça.
Moi : Et... En quoi ça me regarde ?
Tom : Je te signale que des centaines de milliers de personnes voudraient être à ta place jeune fille.


Je soupirai.

Moi : Et tu es qui au juste ?
Tom : Euh Kim... Moi C'est Tom, Tu sais, Tom, celui qui t'as rattrapée quand tu allais saut...
Moi : Ok d'accord. Je reformule ma question. Que fais-tu dans le groupe qui –je devine- est celui de ton frère.
Tom : A vrai dire, Bill est chanteur, je suis guitariste, mais on est pas tout seuls. Y'a aussi Gustav et puis Georg. Gustav s'entend un peu moins bien avec Bill.
Moi : Gustav et Georg... C'est le blondinet avec la casquette et le Grand brun Babylissé ?
Tom : voila...
Moi : Et pourquoi...


Les portes venaient de s'ouvrir, nous sortions de l'ascenseur.

Moi : Pourquoi Bill et Gustav s'entendent un peu moins bien ?
Tom : Oh, Trois fois rien, mais on fait en sorte que ça n'explose pas trop. Gustav dit que Bill fait sa diva. Bill trouve que Gustav est un simplet sans opinion valable.
Moi : J'pense surtout que Bill est véxé.
Tom : Bill a un très grand égo.
Moi : Je veux bien le croire...


Il me jeta un regard désolé que j'ignorai puis nous guida vers une grande porte opaque. La porte s'ouvrit sur un homme d'une vingtaine d'année.

Homme : Hey Tom ! How are you ?
Tom : I'm fine ! I present you my friend, Kim.


J'étouffai un pouffement en entendant l'accent de Tom avec qui je parlais, jusqu'alors, essentiellement en allemand..

Moi : Enchantée, je suis Kim.

L'homme me serra la main en fixant Tom d'un regard lourd de sens.

Moi : Euh.. Nous ne sommes pas ensemble !

Le regard du monsieur s'illumina. Il laissa place a un immense sourire et nous fit signe de le suivre à l'intérieur.

Tom : Salut david, voici Kim, Kim, je te présente David Jost, notre manageur.

Un mec d'une trentaine d'année, très séduisant, me tendit sa main en articulant dans un anglais presque parfait une petite phrase de salut.

Tom : Elle parle Allemand, te casse pas la tête avec ton Anglais de merde.
David : Hey Jeune homme, contrôle ton vocabulaire en présence des filles...
Tom : M'ouai...


Il fit mine de bouder, je rigolai.

Moi : Et puis tu peux parler tom, mais ton accent est pas mal non plus dans le genre comique...
David : Je compatis Tom... Je compatis...
Tom : Rhan sa va lachez-moi bande de ploucs.


Cette fois, David m'accompagna dans mon fou rire puis il me proposa de prendre place dans un fauteuil. La pièce était très éclairée, une baie vitrée faisait tout le long du mur, nous laissant une vue imprenable sur New York.

David : tu viens d'où alors ?

Il venait de s'asseoir à côté de moi en me tendant un coca que je refusais gentiment.

Moi : Los Angeles.
David : L.A ? Whouw, La classe !


Je ne pu m'empêcher d'afficher un grand sourire, j'adorais les différentes réactions des gens quand tu leur dis où tu habites. Je croisa mes jambes en continuant de discuter.

Moi : oui, Mais je suis souvent en déplacement...
David : et tu travailles dans quoi ?
Moi : Et bien j'en suis encore qu'au stade des études mais...
David : Hopopop... Attend, tu as quel âge ?
Moi : 17


Il resta bouche bé, pendant un instant, je cru même que sa mâchoire allait se décrocher. Il perdu un peu d'assurance mais se reprit rapidement.

David : ça alors ! J'aurais juré que tu en avais 20.

Je souria, ne sachant plus vraiment trop où me mettre. Même en étant habituée a ce que l'on me prenne pour plus vieille que je ne suis, a cet instant même, devant la mine séduisante et le charme de David, je regrettait de n'être encore que mineur.

David : Et a quand les 18 ans... ?
Moi : Deux semaines...


Je rêve où une lueur d'espoir a ravivé son visage ? Je laissa un sourire se poser à nouveau sur mes lèvres, sans oser rompre le silence lorsqu'une voix nous sortit de nos songes et de nos regards dévorateurs.

Tom : J'voudrais pas déranger mais, on a de la visite...

Il me lança un lourd regard, je me redressa.

Bill : Salut tout le mon... Kim ?!

Une grimace se posa sur son visage.

Moi : B...Bill. J'allais justement part...
Tom : Kim venait assister à nos répet'. N'est ce pas Kim ?


Il appuya ses derniers mots, aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Le regard charbonneux de Bill plongé dans le mien me déstabilisait complètement. Je hocha la tête et me rasseyai. Le chanteur me lança un regard intérrogateur que je ne soutenu même pas.

David : Tom, tu viens m'aider a faire du café ? On a une grosse après midi là.
Tom : ok.


Il allèrent dans la pièce à coté, me laissant seule avec Bill et l'homme qui nous avait ouvert la porte.

Bill : Alors... Quoi de neuf ?

Je réattéris sur terre et le toisa du regard.

Moi : Rien.

Je n'étais pas là pour faire la discussion, à la base, je n'étais même pas sensée le rencontrer. Je voulais l'éviter, le plus possible...

Bill : ah.

Un silence gêné se posa. Merde. Oh et puis après tout, c'est lui le con. C'est lui l'enfoiré. Point barre.

Moi : Je vais voir si tout se passe... Bien.

Je me leva pour aller en direction de la cuisine mais, à peine la main posée sur la poignée, je saisit une discussion qui me poussa à rebrousser chemin.

David : Non mais sérieux, elle est canon !
Tom : ça c'est sûr... Mais je crois que Bill a déjà une touche.
David : M'ouai... On verra bien, dans deux semaines...
Tom : C'est ça...


Des éclats de rires, je venais de me rassoire face à Bill et me relève aussitôt pour me diriger vers la sortie.

Bill : Tu pars ?!
Moi : A vrai dire, je vois pas trop ce que je fais ici...

Je sais pas si je m'attendais a ce qu'il me rattrape, à ce qu'il m'empêche de partir, mais une chose est certaine, j'ai eut un pincement au c½ur lorsqu'il a répondu.

Bill : En fait, je vois pas tellement non plus ce que tu fous ici.




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Milles Et Quatre cent quatre vingt trois Désolés.

Avec la rentrée, mes coupures fréquentes à internet et toutes les autres merdes possibles
et réalisables, Je n'ai écrit aucune suite depuis un mois voir même plus.

J'espère que ce chapitre ne vous aura pas trop déçu,

Je vous fait de Gros Bisous

et encore désolé de l'attente x)

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 16:03

Modifié le samedi 22 septembre 2007 02:49

Treizième Chapitre :

Treizième Chapitre :
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Treizième Chapitre :
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Je claque la porte. Alors là, Je comprend pas du tout sa réaction. Peut être le fait qu'il a une petite amie maintenant. Je passe à la trappe. Quel bouffon ! Rien n'explique ses mots. D'autant plus qu'il n'est pas au courant que je suis au courant de la scène d'hier soir. Il aurait pu me dire quelque chose comme :
« Je sais pas trop pourquoi t'es là mais tu ne déranges pas du tout ! »
Ou encore :
« En tout cas, ça m'a fait plaisir de te revoir. »

Mais non. Il a été vulgaire, méchant, blessant. Quel salop !
Je marche d'un pas décidé, traverse la route et me poste sur le trottoir bien en évidence, le pouce levé, prête à siffler un Taxi. Justement, en voila un qui s'arrête. Je monte à l'intérieur lorsque la sonnerie de mon téléphone retentit. Je regarde l'écran : Tom.

Je refuse l'appel et met mon portable sur vibreur. Je passe dans une Rue pleine de boutique. L'envie ne me prend même pas d'aller claquer un peu d'argent. Je rentre à l'hôtel, je vais prendre un bon bain, me planter devant la télé, écouter de la musique et dormir.

Lorsque je descends du taxi, je tends un billet au taximan qui apparemment réalise à peine avoir transporté une « people ». Je ferme ma portière et rentre dans l'hôtel. La masse de paparazzis à diminuée, tant mieux.

Cling. Les portes de l'ascenseur s'ouvre, je parcours le couloir et me retrouve en face de ma porte où je m'empresse de glisser ma carte magnétique. La porte s'ouvre, Je pousse un soupire de satisfaction, Cet hôtel est un peu mon « chez moi », Je vais pouvoir aller me baigner dans mon jacuzzi et décompresser... enfin, C'était sans compter sur ma gérante. Oui, Je l'avais complètement zappée mais ses valises posées dans l'entrée me rappelle brusquement sa venue.
D'ailleurs, le cliquetis de ses talons de tarde pas à arriver au Salon.

Mme Osburn : Kimmy !

Un sourire hypocrite plaqué sur le visage me donne un avant goût du séjour terrible qu'elle me réserve...

Moi : Tiens !

Je feigne la surprise.

Mme Osburn : Votre père vous a prévenu de ma venue ?
Moi : Probablement, j'avais dû oublier.


Aucune envie de faire le moindre effort.

Mme Osburn : Vous ne me demandez pas si j'ai fait bon voyage ?
Moi : Vous comptez dormir ici ?
Mme O : Comment ?


Sa mine montre qu'elle ne s'attendait pas à ce type de question.

Moi : oui, vous n'avez pas commandé une chambre à part ?
Mme O : Eh bien il y a quatre chambres dans cette suite, je ne pense pas que nous avons besoin de faire des frais supplémentaires. Et je n'ai pas tellement d'affaire contrairement à vous.


En effet, Mme Osburn n'avait qu'une valise. D'ailleurs, je ne sais pas comment elle fait. En même temps, vu le peu de diversité dans ses tenues... Tailleur, Chemise blanche et veste au besoin. On peut dire qu'elle ne fait pas dans l'extravagance.

Mme O : Je vais défaire mes valises dans ma chambre, Je prends celle de droite ? Comme ça je serais tout près de votre chambre et je pourrais vous surveiller.

Elle n'attend pas ma réponse et file vers sa chambre. Ça promet.
Je balance mon sac à main sur le canapé et vais dans la salle de bain de ma chambre. Je mets un bain à couler et allume ma radio. Un présentateur anglais parle des nouveautés du moment, Je l'éteins. La télé devrait faire l'affaire. Je mets une chaîne musicale et commence à me déshabiller.
Des petits coups secs contre la porte, Je me redresse dans mon bain.

Moi : Quoi ?!
Mme O : Nous allons dîner dans une heure.


Bien sûr ! Maintenant que je ne suis plus seule, on va m'imposer des horaires.

Moi : Pas faim.
Mme O : Et bien il faudra vous forcer !


Heureusement qu'il y a le verrou elle serait bien capable d'entrer tel que je la connais. Je ne répond pas et me replonge dans mon bain, à la télé, je reconnais Bill. Bill, Tom, Celui que tom m'avais décrit comme étant Georg et le quatrième, Gustav. Tous les quatre assis dans un canapé, tout sourires.
« Wir sind Tokio Hotel. »
Un petit reportage se lance après ce spot. On y voit Bill et Tom dans un Aéroport, Bill et Tom bébés, Bill et Tom...... Et quelque part au fond, Georg et Gustav. Je comprends pourquoi Gustav et Bill ne s'entendent pas. Gustav parait beaucoup plus réservé face aux caméras, Bill, lui, semble avoir fait ça toute sa vie.

Une chose est sûre, son assurance perce l'écran tellement il a un air sûr de lui. Je suis le reportage avec attention, D'ailleurs, J'ai piqué un léger fou rire en voyant Bill à Star Search... Le temps passe, Cure dent ridé revient frapper à la porte de ma salle de bain et troubler ma tranquillité.

Mme O : Kimmy Lymon ! Soyez prête dans 10 minutes !

Je soupire bruyamment De toute façon, le reportage vient de se terminer et je commence à avoir les mains et les pieds tous bizarres à cause de l'eau dans laquelle je suis depuis bientôt une heure.

Je sors alors de la baignoire et enfile un peignoir. Je tourne le verrou et arrive dans ma chambre. La plus grande de la suite d'ailleurs. Je m'habille, me maquille et me coiffe tranquillement lorsque la porte de ma chambre s'ouvre en coup de vent.

Je jeta un bref coup d'½il vers Cure dent ridée, piquée dans l'encadrement de ma porte, puis reporta mon mascara à mes cils en me penchant un peu plus vers mon miroir.

Mme O : Kimmy. Nous partons.
Moi : 'Minute.
Mme O : Il n'y a pas de Minute qui tienne je...


Quelqu'un venait de frapper à la porte, Elle s'éloigna et alla ouvrir.

Mme O : Kimmy !

Je sortis à mon tour de ma chambre et m'avança vers l'entrée où Ma gérante s'impatientait.

Moi : Oui ?
Mme O : Ce... Charmant jeune homme... Dit te connaître.


Elle sourit hypocritement comme pour me faire comprendre que le type est tout sauf quelqu'un de « convenable » et me laisse accéder à la porte en s'éloignant.
« Dépêche toi Kimmy, nous sortons ce soir je te rappelle. »

Je rouvre la porte et trouve Bill sur le palier.

Moi : Bill ? Qu'est ce que tu fais là ?
Bill : Bah en fait, J'allais rentrer dans ma suite mais je me suis dit que peut être tu voudrais m'accompagner au resto ? Les mecs sont allés faire un bowling.
Moi : Et pourquoi tu es pas allé avec eux ?
Bill : J'étais un peu fatigué, avec les répet' tout ça.
Moi : Ah... J'allais aller dîner avec ma gérante.
Bill : Tu peux décommander !
Moi : Et pour quoi je ferais ça ?


Il me regarde ahurit.

Bill : parce que tu mérites quelques explications, et que rien ne vaut une bonne table et un bon dîner pour discuter.

Je me tais. Je ne sais pas trop quoi répondre, et puis je ne pense pas que ma gérante me laissera me défiler facilement.

Moi : Désolé Bill mais tes explications attendrons. D'ailleurs, je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler. Maintenant tu m'excuses mais je dois aller me préparer.

Je referme la porte sans rien ajouter et retourne dans ma chambre chercher mon sac à main.

Moi : On y va ?






Bon, Pour tous ceux qui n'ont pas terminé de lire les deux autres fictions,
Je suis très désolée mais je ne compte pas les remettres en ligne.
Si vous avez une adresse msn, Je ne verrais aucun inconvénients à vous les envoyer.
Sinon, Je ne voit pas ce que je peux faire de plus...


Sinon j'espère que cette fic vous plait toujours.
Un peu de tensions dans l'air.. Affaire à suivre ^^

Gros bisous à Tous x) !!!

# Posté le lundi 24 septembre 2007 12:23

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 23:51

Quatorzième Chapitre :

Quatorzième Chapitre :
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Quatorzième Chapitre :
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Je tapote nerveusement sur la table. Ma gérante c'est mise en beauté, un tailleur noir et une veste noire cintrée. Petite variante --'. Je regarde autour de moi, il n'y a que des vieux riches, des mecs gras munis de ce petit côté méprisant. ça me flanque la nosée. Nous ne tardons pas a être servies et cure dent ridé s'autorise même à commander une bouteille de vin...

Au milieu du repas, elle n'est plus tout à fait sobre. Elle me regarde, fesant valser son verre sur la table.

Mme O : Alors, qui était-ce ?

Je sors de mes rêveries.

Moi : Qui ça ?
Mme O : Le jeune homme à la porte.
Moi : Oh, Une connaissance.
Mme O : Bien sûr.
Moi : Oui.
Mme O : Ho allez, tu peux me le dire hein. Moi aussi j'ai été jeune.


Minute de surprise.

Mme O : Hep !

Elle fait signe à un serveur et je m'enfonce dans ma chaise.

Mme O : Une deuxième bouteille s'il vous plait.
Moi : Euh non, Je pense qu'elle a assez bu pour ce soir.


Elle éclate de rire, la moitié des gens se tourne vers nous.

Mme O : C'est moi la gérante. Moi.

Je soupire.

Moi : C'est moi qui paye, Moi.
Mme O : Et alors, vous n'avez pas trop de soucis à vous faire côté argent.
Moi : Monsieur, ça vous dérangerai pas d'appeler ce numéro s'il vous plait, dites que c'est urgent. dîtes leur de venir.


Le serveur me fait un signe de la tête et s'éloigne passer le coup de fil. Quelques minutes après, cure-dent-ridé repart accompagnée de Mike et Tony. Je reste à ma table, sirotant ma coupe de champagne fraîchement commandée losrque je sens une main sur mon épaule.

Bill : Je peux m'inviter ?

J'acquiesce et il s'asseoit à la place où était tantôt assise madame Osburn.

Bill : Alors, Tu t'es bien amusée ?

Je ne répond pas et plante mon regard vers mes ongles. Mes ongles ne ressemblent plus à rien. Penser à prendre rendez vous chez l'esthéticienne. J'en profiterai pour faire un masque et un gommage. Il paraît qu'ils ont des crèmes au litchi. Je devrai peut être essayer.

Bill : Tu me parles pas ?
Moi : Et de quoi voudrai-tu qu'on parle ? De ta pute ?


Bon, J'avoue que ça, c'était sortit tout seul. Un peu violemment peut être aussi. Tiens, il est vraiment canon ce soir. Lui au moin, il a des beaux ongles --'

Bill : Ma quoi ?
Moi : Excuse moi, Ta copine. Ta petite amie, Ta concubine, Ton amante.
Bill : Hélène ?
Moi : Possible.
Bill : Elle est Bonne.
Moi : Rien que ça ? Tu veux pas non plus m'indiquer sa taille de soutif ?
Bill : 95 C Peut mieux faire.


Je lui lance un regard mauvais.

Bill : Depuis quand tu m'espionne ?
Moi : Je t'espionne pas. Je ne suis pas du tout attirée par toi d'ailleurs. Et puis Toi et moi, on a rien en commun.


Je me lève, prend mon sac et sors après avoir déposé deux billets tout frais de 100 euros sur la table.

L'air frais me fouette le visage, Je sens quelqu'un agripper mon bras.

Moi : Tu vas pas me lâcher non ?
Bill : Mais bordel Arrête Kim !
Moi : Arrêter quoi ?
Bill : Tu sais très bien que t'es pas comme ça putain.


Son regard est plein de colère et en même temps, de tendresse. Sa main continue de tenir fermement mon bras.

Moi : Tu m'fais mal...

Il sert un peu plus.

Bill : Arrête de faire ta riche.

Je lève ma main libre qui part s'écraser sur son beau visage d'ange. Instantanément il lâche mon bras mais ne bouge pas pour autant. Il me fixe, dans un silence seulement brouillé par le passage des voitures.

Moi : Tu peux pas Me parler comme ça. T'as pas le droit.

Je sens des larmes monter dans mes yeux mais je baisse la tête et les ravales.

Bill : Alors prouve moi le contraire...
Moi : Et comment hein ?


Il sort de sa poche les 200 euros que j'avais posé sur la table et me regard un sourire sadique aux lèvres.

Bill : Et si on fesait quelque chose de pas bien hein ? Comme partir sans payer...
Moi : Mais on...


Il me défi du regard, je sourit.

Moi : Fastoche.

On part en courant, un mélange d'excitation et d'angoisse dans mon ventre. Il saisit ma main, mon c½ur s'accélère. Nous courons jusqu'à arriver en face de l'hôtel. Mon souffle est saccadé, Nous rigolons en nous lançant des regards complices.

Bill : Tu vois, on a plus de choses que tu ne le crois en commun. Allez, on rentre.

Il passe son bras autour de mes épaules et nous rentrons dans l'hôtel où les gens se tournent vers nous comme si nous étions des bêtes curieuses. Je le regarde, il a un léger sourire sur ses lèvres et le regard pétillant. Il est magnifique. Il doit sentir mon regard sur lui car il tourne sa tête et m'offre un grand sourire trahissant son excitation.

Nous entrons dans l'ascenseur, je me colle au mur de gauche, ma respiration se calmant peu à peu. Nous rigolons un peu, on sourit, il se colle à moi. Mon c½ur recommence à s'accélérer. Il rigole doucement, Je lui accorde un grand sourire, il parcours mon cou de son souffle et remonte jusqu'à mes lèvres. Je ferme les yeux. Sa respiration est chaude, agréable. Il passe ses mains sous mon T'shirt, je passe mes mains sur ses épaules et les glisse le long de son dos. Les portes de l'ascenseur s'ouvre, Il me saisit par les cuisses et m'entraîne dans le couloir. Il m'embrasse à pleine bouche, sensuellement. Je pose mes mains contre son cou et l'embrasse, toujours plus sauvagement. Il me colle au mur du couloir et commence à déboutonner mon jean. Il se sépare un peu de moi et je lui fait un grand sourire coquin auquel il répond aussitôt. Il sort sa carte magnétique de son jean et se ressaisit de mes cuisses pour me porter jusque sa suite. Je commence à lui faire un suçon dans le cou et sent sa virilité grossir peu à peu à travers son Jean.


/!\ Lemon.

[[ Bill : Tu vois un peu l'effet que tu me fais ?

Je rigole, la porte viens de s'ouvrir et il m'entraine à l'intérieur. Il me pose sur le bar en continuant de m'embrasser. Il descend vers ma poitrine, remonte pour mordiller mes lèvres. Je ferme les yeux, apréciant ses caresses. Il me reprend et m'emmène jusque sa chambre, Il m'étend sur le lit, je n'attend pas plus lontemps et prend le contrôle. J'inverse la tendance et me retrouve au dessus de lui à califourchon. Je lui retire ou plutot lui arrâche son T-shirt. Il ricane. Je l'embrasse une fois de plus sur ses lèvres puis descend. Je me met à sucer son téton sensuellement puis m'attaque à la braguette de son jean. Il retire rapidement mon T-shirt et je le débarasse de son pantalon. Il me saisit par les hanches et me remonte jusqu'à lui. Il passe sa main sur ma cuisse dans des mouvements circulaires tout en laissant nos langues s'entrelacer. Je redescend tout doucement pendant qu'il se laisse s'étaler sur le lit. Je commence à retirer son caleçon. Je vois un sourire se dessiner sur ses lèvres. Je retire complètement ses sous-vêtements et saisit sa virilité entre mes mains. Je commence à passer ma langue dessus et à faire des mouvements de va et vient lui arrachant un soupire de plaisir. Il saisit ma tête entre ses mains et augmente les mouvements de son bas ventre vers ma bouche. Sa délivrance n'est pas loin, il ne tarde pas à laisser son liquide blanc se déverser dans ma gorge dans un dernier jouissement. Je remonte vers lui, Il m'embrasse.

Bill : Putain... C'était génial.

Je lui fais un grand sourire.

Bill : ça demande une récompense ça...

Je rigole et il m'accompagne dans mon rire tout en me retournant sur le lit. Il se débarasse de mes derniers vêtements, Juste le temps d'enfiler un bout de plastique et après quelques caresses, Il commence à me pénétrer en douceur. Il accélèrent les va et viens, augmentant mes petits cris de plaisirs. « plus vite ». Il ne se fait pas prier. Une deuxième fois nous rejoignons le septième ciel dans un dernier soupire accompagné d'un baiser fougueux et finissons par nous endormir dans les bras de morphée.
]]




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Hum Hum.. Je me suis lâchée sur la fin xD
Pas trop choquées ?

Bref. J'espère que ce chapitre vous à plu,

Gros Bisous x) !!


Edit : J'ai eu des soucis liés à msn et un autre truc de Je-Sais-Pas-Quoi.
Je peux donc pas vous envoyer mes deux autres fics pour les personnes qui
n'avaient pas finit de les lires.
Enfin, Je pense peut être les remettres en ligne lorsque j'aurais terminée
Cette fic. Donc soyez patients, il faudra vous contentez de cette fic là pour le moment ! x)

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 11:36

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 16:36

Quinzième Chapitre :

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Quinzième Chapitre :
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Je me réveille doucement, un bras posé autour de mon ventre me rappelle la soirée de la veille. Je sourie et me tourne vers Bill, étendu, les yeux clos. Je me redresse et saisit mon portable. 8h50. Je soulève le drap et enfile mes sous-vêtements. Je saisis mes fringues de la veille et les mets en silence. J'ouvre mon sac et arrache un papier de mon bloc note sur lequel je gribouille quelques mots. Je le pose sur le bar et sors de la suite.

J'arrive dans ma chambre après avoir traversé le couloir à la James Bond et me dirige directement dans ma salle de bain. Je me douche et me prépare. J'enfile un Slim en jean, un t-shirt à rayures rouge et noir et mes escarpins rouge vifs. Je coiffe ma chevelure blonde platine et applique mon tube de rouge à lèvre Rouge sur mes lèvres. Je mets ensuite une touche de fond de teint, de mascara et un peu de crayon. Je vais jusqu'à mon miroir pour voir le résultat. Pas mal... Je passe ma main dans mes cheveux pour y mettre un peu de volume. Rien à faire. Je saisit alors mon sac et sors.

Dans l'ascenseur, je me recolle au même mur que la nuit dernière. Les souvenirs me revenant, je me surprend à éclater de rire. Les portes s'ouvrent, et c'est avec un sourire radieux que je dévale les escaliers du hall. Lorsque je sors, Je fais un grand signe de main aux photographes, me met à poser comme si j'avais fait ça toute ma vie (ce qui n'est pas totalement faux) et envoie des baisers avec ma main un peu partout.

Moi : Profitez en, à mon retour, il y aura du changement.

Les journalistes m'empressent de question mais je les sème et commence ma marche en direction d'un grand salon de coiffure New Yorkais.




PDV BILL :

J'ouvre les yeux lentement et m'étire dans mon grand lit. Mon bras retombe sur la couette, je me tourne avec un grand sourire en repensant à la veille. Je regarde tendrement la place à côté de moi lorsque je percute qu'elle n'y est plus. Je me redresse brusquement. J'ai pas tout rêvé quand même ?! Je soulève le drap et voyant que je suis plus qu'à l'air, je me rassure. Je me lève et enfile un short. J'ouvre la porte de ma chambre et pénètre dans le salon où des éclats de rires me parviennent.

Moi : Vous avez p...
Tom : Alors frérot, t'as pris ton pied hier hein ?
Moi : Vous étiez là ?!
Tom : « Oh Bill Ouiii... Hmmm Encore... »
Moi : Ok ok C'est bon. =_=
Georg : Tiens, je crois qu'elle t'as laissé quelque chose.


Il s'avance et me tend un bout de papier.

Georg : C'étais sur le bar.

Je déplie le mot en mettant un coup de coude à Tom qui déjà commençait à lire par-dessus mon épaule.

Tom : « Pas mal » ?! Vu comment elle a jouit, je pense que c'était plus que pas mal ^^

Oh non Kim, Je te connais mieux que tu ne le pense... Il ne vaut mieux pas jouer à ce petit jeu avec moi... Je repose le papier et m'écrase sur le canapé aux côtés de Gustav.

Gustav : Encore une ?
Moi : Pff Tu sais pas de quoi tu parles.
Gustav : Si. Demain tu la prendra comment ? Rousse ? Allez, pour changer.
Moi : La ferme.


Il soupire et se lève pour retourner dans sa chambre. Je vois Tom lancer un regard désespéré à Georg. Je me lève à mon tour pour rejoindre ma chambre.




PDV Kim :

Je sors du salon de coiffure, nouvelle. Je me sens respirer pleinement. « Pas mal » C'est ce que je lui ai laissé... S'il savait. Je crois que je n'ai jamais autant prit mon pied sans être sous l'effet de la drogue. Mais bon, on va jouer un peu...^^ Je longe la rue en m'arrêtant par moment pour m'observer dans une vitrine. Je sourit béatement, rigole dans le vide. Je suis bien.

J'arrive face à l'hôtel et tous les flashs reprennent. Qu'est ce qu'ils inventeront comme gros titre ? « La métamorphose » ou alors « Nouvelle coupe pour nouvelle vie » ... Non, j'opterais plutôt pour « La fille la plus sexy, la plus souriante, la plus canon de l'année. » Ok, ok, No Comment. On se contentera d'une photo dans un coin. x)

Je rentre rapidement dans l'hôtel en saluant chaleureusement les bagagistes postés à l'entrée et souffle un grand coup.

Je décide de retourner dans ma suite, voir dans quel état est madame Osburn et puis, qui sait, j'irais bien claquer un peu d'argent chez chanel. Peut être même qu'ils me remarqueront et que je deviendrais leur nouvelle égérie ! Je tournerais des spots publicitaires et tout le monde me...

? : Hey ! Vous pourriez faire attention non ?
Moi : Oh oui, désolé, vraiment.


Pas très convainquant tout ça, avec le sourire qui est figé sur mes lèvres, le mec pourrait croire que j'ai fait exprès de lui renverser ses affaires.

Je ne m'attarde pas plus et mon énergie me pousse même à prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur enfin, au bout de quelques étages, mes escarpins commencent à me faire souffrir les mollets et je décide d'arrêter ma course folle et de prendre Ce TRES cher ascenseur Sauveur de mollets.

Arrivée à mon étage, Je m'empresse de passer ma carte magnétique dans ma porte en lançant quand même un coup d'½il vers l'entrée de la suite de mon chanteur.

Je rentre en fredonnant, lâche mon sac sur le bar et commence à appeler ma gérante.

Moi : Ohééé Ohéé

Elle sort, la tête un peu dans le pathé, sa chemise mal rentrée dans son tailleur et la mine fatiguée.

Moi : Y'en a qui ont pas fait Crac Crac ce matin...
Mme O : hein ?
Moi : Nan rien.


Je rigole toute seule pendant que Madame Osburn me regarde, la mine affolée devant mon euphorie.

Moi : Juste, Comment vous vous appelez ?
Mme O : Kimmy, Ce n'est pas le moment pour...
Moi : Non mais c'est vrai quoi. C'est quoi votre nom ? christina ? Corinne ?


Elle appuie d'un geste nerveux sur son tailleur, comme pour effacer des traces d'éventuels plis.

Mme O : M...Magda. Magda Osburn.
Moi : Chouette x) Vous savez quoi ?
Mme O : Hum Non.
Moi : Vous avez mauvaise mine Magda. Je vous emmène avec moi.
Mme O : Où ? où ça ?
Moi : A l'esthéticienne. Ils font des masques au litchi ! Vous vous rendez compte ?!
Mme O : Heu oui. Oui.


Je rigole et l'empoigne par le bras, entraînant mon sac avec moi.

Moi : C'est partit !

Dans l'ascenseur (encore et toujours ce cher ascenseur), elle me fixe intensément. Je ne sais pas si c'est moi qui ai vraiment subit un changement radical où si c'est l'alcool qui lui à fait ça, mais Je comment presque à l'apprécier cette Magda. En fait, Je commence à apprécier tout le monde. Le « Lover Power » Vous connaissez ? Et bah c'est pas mal du tout.

Mme O : Vous avez changé de coiffure ?
Moi : oui ! vous aimez ?


Je commence à passer ma main dans mes cheveux en souriant bêtement.
D'ailleurs, je ne vous ai toujours pas décrit ma nouvelle coiffure. Toujours fidèle à mon blond platine, j'ai légèrement bouclé mes cheveux qui retombe doucement sur mes épaules et me suit fait une frange épaisse, s'arrêtant juste au dessus de mes yeux. J'adore.

Les portes s'ouvrent, nous sortons sous les flashs (une fois de plus) et cette fois-ci, je stoppe un taxi qui nous dépose directement au centre de beauté.






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Alors, Ce chapitre ?
Personellement, Ces deux derniers chapitres, J'ai adoré les ecrires ^^

Vous aurez la suite pour bientot je pense x)

La pix est pour vous faire une idée de sa coupe x)

Gros bisous !! <3
Quinzième Chapitre :

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 14:23

Modifié le lundi 01 octobre 2007 16:03

Seizième chapitre :

Seizième chapitre :
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Seizième Chapitre :
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Il est 19h00. Dehors, le temps a changé instantanément. Le ciel est gris, couvert. Des gouttes de pluie glissent le long de ma baie vitrée. Je suis allongée sur mon lit à plat ventre, ma lumière allumée réchauffant l'atmosphère de ma chambre, je lis mon « Glamour » sur un air de SecondHand Serenade. Entourée d'une dizaine de magasines achetés à notre sortie du centre de beauté. Magda m'a vraiment semblée différente à notre retour. Plus... Calme. Zen. Elle est sortie peu après en m'adressant une phrase que je ne l'avais jamais entendue prononcer auparavant : « Je sors. » Et quand je lui ai demandé où, elle m'a regardé le plus normalement possible en ajoutant : « Faire les boutiques ».

Alors Je suis allée frapper à la porte de Bill. Mais personne ne m'a répondu. J'en ai jugé qu'ils étaient allés au studio. Je suis retournée dans ma chambre et ai passé l'après midi à manger du pop corn et à boire du thé tout en regardant des Dvd.

Le cd prend fin, je regarde ma montre. Ils doivent être rentrés depuis tout à l'heure... Je me recoiffe rapidement et quitte ma suite pour aller frapper à leur porte une nouvelle fois. Et là, Il m'ouvre. Bill, fidèle à ses piques et son fare à paupière impeccablement mit. Il fait place à son regard terrible et s'accoude à sa porte en croisant ses jambes.

Bill : Que puis-je faire pour vous ?

Je m'approche de lui en faisant glisser mon index le long de sa joue.

Moi : Je cherchais un grand garçon, vous savez, le type de mec craquant, avec un sourire étincellant et des yeux tellement profonds qu'on s'y perd... De toute évidence je me suis trompée de porte.
Bill : J'allais dire la même chose, je m'attendais à recevoir une superbe demoiselle avec un sourire qui donnerait des envies de viol à n'importe quel mec, une fille sublime avec de long cheveux lisses...


Il commence à jouer avec une de mes mèches, Je sourie et m'approche un peu plus.

Moi : oui, c'est certain, je me suis trompée de porte...
Bill : aucun doute possible en effet.


Sans attendre une seconde de plus, je lui saute au cou et l'embrasse amoureusement.

Moi : Mais c'est pas plus mal ^^

Il rigole et me repose à terre.

Bill : Malheureusement je t'invites pas à entrer, le foutoir est irréel et tom est en pleine « action » avec une certaine Dorothy... Ou Mélany. Katy ? On s'en fout.
Moi : ah...


Je recule d'un pas, un peu déçue. Tout p'tit Peu.

Bill : ça te dirais un ciné ? Ou un café ? Au choix.

Je récupère le sourire et acquiesse.

Moi : Les deux...

Il me rend mon sourire et me fais signe de patienter deux minutes. Quelques secondes après il réapparaît suivit d'un garçon un peu baraqué, les cheveux mi-longs, Georg.

Georg : alors c'est elle ! La-fille-qui-a-osé-mettre-du-champagne-sur-les-dread-de-Tom ?!
Moi : En personne... Et toi c'est Georg, non ?
Georg : Oh, que je suis connu x) !


Je sourie et Bill roule des yeux.

Georg : Bon, je vous laisse... Pas de bêtises ce soir, On a assez de Tom là.

Je pique un fard pendant que Bill rigole et referme la porte.

Moi : Me dit pas qu'ils ont entendu.
Bill : ok, Je te le dit pas.


Je me tais en le toisant du regard et on finit par éclater de rire.

Bill : De toute façon, c'était juste « pas mal » alors, que voulais-tu qu'ils entendent ?
Moi : Sûr. C'était tellement Nul...
Bill : Ouai, Tu simules bien pourtant.
Moi : Merci. J'ai eut de l'entraînement.


Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et nous y entrons.

Bill : ça ne m'étonne pas.
Moi : Cependant j'ai connu pire...
Bill : Etonnant !


Peu à peu il se rapprochait de moi, fesant glisser son majeur et son index le long de mon bras.

Bill : Ta nouvelle coupe te va super bien.

Je lui sourit.

Moi : en fait, c'était pas si nul. C'était même presque Bien...
Bill : Bien ? --'
Moi : Bien +
Bill : Seulement... ?
Moi : ++ ?
Bill : Je sais pas, Le niveau sonore parierait sur un Excellent.
Moi : Hum...
Bill : +++ ?
Moi : ok, Excellent. Parfait. T'es un dieu du sexe et de la débauche mon Chéri.
Bill : Je l'savais bien...


Nous rigolons et sortons dans le hall d'entrée. Son bras vient entourer mes épaules et ma main trouve refuge dans la poche arrière gauche de son Jean. Nous nous apprêtons à sortir le plus naturellement possible mais à peine sortis un flash nous surprend et nous nous séparons rapidement.

Journaliste : Vous êtes ensemble ?
Journaliste #2 : Bill, Vos fans sont au courant ?
Journaliste # 3 : Relation récente ?


Bill : Non, Nous ne sommes que des connaissances !

Nous grimpons dans un taxi qui nous dépose une rue plus loin. Bill relève son bras pour encercler mon cou mais j'arrête son geste.

Moi : Des connaissances... Evitons les Soupçons.
Bill : Ham... oui. Tu as raison...


Il 'reprend' son bras et Un silence pesant s'installe. Avec le froid de cette soirée et de la nuit tombée, je n'ai qu'une envie, me glisser dans ses bras, remettre ma main dans sa poche et marcher ainsi, comme un couple normal. Mais est ce que ça peut marcher ? nous arrivons au cinéma. Les gens nous reconnaissent certainement mais seulement 5 viennent nous demander des autographes. Les autres sont certainement intimidés.

Bill : alors ? Qu'est ce qui t'intéresse ?

Je regarde ailleurs, les mains dans les poches.

Moi : Rien. Finalement, je préfèrerait qu'on aille se poser dans un pub. J'ai froid.

Il me regarde, me sourit.

Bill : J'en avais pas non plus très envie de toute façon...

Et sans m'y attendre, il passe son bras autour de mes épaules en déposant un doux baiser sur ma joue.

Bill : Alors, où trouver un bon pub pour ma petite puce...

Je rigole.

Moi : En traversant la rue...
Bill : En route...
Moi : bill, ton bras.
Bill : Et alors ? T'as froid, j'ai envie de t'avoir contre moi, les paparazzis peuvent aller se faire voir... ^^


Des gouttes viennent s'écraser sur mon visage, je lui dépose un baiser furtif, lui attrape sa main et traverse la route en l'entraînant dans ma course.

Arrivés au bar, Bill me regarde, éssouflé mais souriant.

Moi : ç'aurait été bête que ton beau maquillage coule...
Bill : et que tes beaux cheveux fassent des frisotis...


Nous rigolons et nous installons à une table. L'ambiance est agréable, du rock en musique de fond, l'air est chaud mais pas étouffant et le bar n'est pas très remplit. Je retire mon manteau (de chez zara) et un serveur se dépêche de venir prendre notre commande.

Moi: Une glace à la noix de coco, et puis plein de chantilly. deux croissant, un Thé Earl Grey sans sucre et sans lait. x)

Bill me regarde, les yeux en soucoupe.

Bill: Euh... pour moi, Un café suffira.

Le serveur s'en va et bill me regarde ne souriant bizarrement.

Moi: Quoi?!
Bill : espèce de goinffre...

J'éclate de rire.

Moi : Et alors ? sinon, t'étais où cette aprem'?

ll fronce les sourcils et s'appuie contre le dossier de sa banquette.

Bill : Studio... Enregistrement, repet, la routine.

Il prend un air dégagé cherchant à éviter le sujet mais je ne suis pas d'humeur à lui faciliter la tâche. Après tout ça fait partit de lui, j'ai le droit de m'y intéresser...

Moi: ça doit être excitant les concerts, les fans...

Bill rit amèrement et se rapproche de la table pour poser ses mains sur les miennes en me fixant intensément.

Bill : ça rapporte.

Je le regarde ébahie.

Moi : Non... Non non non, Je suis pas stupide Bill. C'est pas à moi que tu feras croire que tu es cupide.
Bill : et Pourtant...
Moi : Et au début, pour quoi tu en fesais de la musique?
Bill : Kim ! J'étais un adolescent en pleine crise ! Je me suis mit à composer et puis je me suis retrouvé sur scène point barre. A l'époque j'aurais tout donné pour me barrer de l'école et de chez moi. Il se trouve que ça à marcher et qu'aujourd'hui, je me ramasse des millions.


Je prend un air sarcastique.

Moi: Des millions ?
Bill: oui, entre les produits dérivés, les concerts, les Cds, J'ai de quoi tenir pas mal de générations.
Moi: J'y croit pas. Je te crois pas.
Bill : Tu dois me croire.
Moi: Non, je suis sûre que même assise au bar à l'opposé de cette table, je sentirais l'odeur du mensonge.
Bill : Poétique ?
Moi : J'ai fais des études.
Bill: Ah ? Quoi ?
Moi: Pour le moment j'ai un bac littéraire. ça ouvre pas beaucoup de portes mais je pense pas en avoir trop besoin, mon père... A vrai dire, je pense postuler dans une école.
Bill : Explique..
Moi: Le cinéma. La réalisation, les scénarios. J'adore ça...


Je baisse la tête, un peu gênée d'en révéler autant sur ma personne. enfin, en attendant, je suis sûre que Bill ne fait pas tout ça pour l'argent. C'est impossible...

Moi: Mais toi...
Bill : Ecoute Kim, Tu ne peux pas juger de qui je suis, de si il y a des sentiments ou pas dans ma musique, des sensations. Il n'y en a pas. Mes 'fans' sont des groupies. Tout ce qu'elles aiment chez moi c'est ma gueule. C'est comme ça.
Moi: Mais pour te porter aussi haut dans ta carrière, il a bien fallut que de Vrais fans existent !
Bill: Va savoir.
Moi: J'ai la certitude que tes morceaux sont.. spéciaux...
Bill: T'en a jamais entendu.
Moi: Si, un, à la radio. Mais bon, l'anglais ça a tendance à me blaser. un air de déjà vu.
Bill : Voila, ma musique, c'est du déjà vu, point barre.


Je sentais son enervement monter. Décidément je n'ai pas choisit le bon sujet.

Moi: bon, on arrête d'en parler mais tu me promet de me faire écouter tes disques.

Il ressaisit mes mains par dessus la table en laissant un petit soupire le quitter. Il me sourit faiblement en plongeant ses yeux dans les miens.

Bill: Ok.

Le serveur arrive au même moment, déposant mon festin sur la table et le misérable café de Bill en face de lui.

Bill: Haan ! Tu m'donnes faim.

J'éclate de rire devant son regard hypnotisé par mes croissants. Il relève les yeux vers moi avec un sourire coquin et se lève en galopant derrière le serveur. Il revient à notre table portant un grand plateau avec dessus, le double de ma commande.

Moi: Bouffi !

Il rigole et la soirée se finie super bien, entre rires, calins, bouffe et petits baisers volés.

Lorsque nous sortons du bar, c'est a peine si nos jambes arrivent à nous tenir.

Bill: Je suis...
Moi: Gavée.

Bill: Exactement...

Nous arrivons tout de même à choper un taxi - en titubant un 'tit peu je vous l'accorde - Lorsque l'on arrive devant ma chambre d'hôtel, il m'embrasse tendrement en laissant aller ses mains dans mes cheveux. Je passe mes doigts tout froids dans son cou et il frissonne.

Bill: Rha c'est froid --'

Je souris et le rembrasse doucement, laissant ma langue jouer sensuellement avec la sienne. Ses mains commencent à soulever mon T-shirt mais je l'arrête.

Moi : Désolé mais ce soir... Dodo.
Bill: Je peux dormir avec toi?


J'acquiesse avec un grand sourire et après avoir prit une bonne douche, nous nous couchons l'un contre l'autre dans mon grand et moelleux lit.

A cette heure si, je me sent légère, heureuse. Je ne sais pas encore ce qu'il m'attend...




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Le prochain chapitre est décisif par rapport à la suite x)
Attendez vous a des surprises...

en attendant, Je vous conseille cette fic là :
Si-vous-saviez-483


Gros Bisous à toutes !!

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 17:36

Modifié le samedi 06 octobre 2007 10:16