Deuxième Chapitre

Deuxième Chapitre

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Deuxième Chapitre :

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Je suis réveillée par les rayons du soleil traversant la baie vitrée du salon. J'ouvre lentement mes yeux et m'étire sur ce qui me semble être un canapé.
... : Kimmy Lymon !
Il n'y a que trois personnes à m'appeler Kimmy. Ma gérante, chargée de s'occuper de « mon éducation », Mon psy et... mon père. Je me redresse et la première option se tient dans l'encadrement de la porte du salon. Madame Osburn. Alias Cure-dent-ridé-à-pattes. Sensée me faire devenir une parfaite petite fille de ministre. Le genre de femme à l'allure très stricte. Une chemise blanche rentrée dans un tailleur noir. Un collier à perles nacrées, des cheveux relevés et tirés en arrière, une démarche à se demander si elle n'aurait pas un manche à balais coincé quelque part, Des lèvres fines et des traits crispés.

Mme. O : Mademoiselle Lymon. Pouvez-vous m'expliquer pourquoi vous dormez sur ce divan ?
Moi : Hum...

Pourquoi ne me laisse t-on pas émerger tranquillement ???
Moi : Aucune idée.
Je me force à un sourire tirant sur l'hypocrisie et me lève en me dirigeant vers ma chambre, Cure-dent-ridé sur les pattes.
Mme. O : Mademoiselle, marchez la tête relevée, un pied devant l'autre. Non, pas comme ça.
Bla bla Bla. J'ai beau me creuser la tête, je n'arriverais jamais à percer son secret sur le « Comment vous faire péter un cable en 2 phrases. »

Moi : Cure-d... Madame Osburn. Je sais tout ça.
Mme.O : J'en doute fort. Allez vous préparer, et allez prendre votre petit déjeuner. Votre père veut vous voir ce soir en plus.
Moi : Mon père ?
Mme.O : Ne posez pas de questions et dépêchez vous mademoiselle.

Elle s'éloigna pendant que je refermais la porte en murmurant un « c'est ça ».

Je pris une bonne douche chaude et en ressortit quelques minutes plus tard pour me pencher sur le choix méticuleux des habits. Je m'habillai de façon détendue en me disant que je me changerais pour mon rendez-vous avec mon père. J'arbore un look 'Bobo' tout en restant chic... Je m'installa ensuite face à ma coiffeuse et commença à coiffer mes cheveux raides en regardant une photo de ma mère scotchée à mon miroir.

Je laissa un soupire s'échapper de ma bouche. Cessa de me brosser et me mit à m'observer dans le miroir tout en me maquillant. J'avais de grands et beaux yeux noisette que je mettais en valeur grâce à mon mascara et mon crayon. Un teint très clair mais uni auquel j'ajoutais un peu de fond de teint, et des lèvres que je couvrais de rouge à lèvre rouge. Mais malgré le fait que tout le monde me dise d'une beauté rare, je ne me trouvais moi-même pas spécialement belle. Une fille parmi tant d'autres. Soudain, la porte s'ouvrit et je me retournai en sursaut.

Anita : Oh. Moi être désolé Mademoiselle Lymon. Moi pas vouloir faire peur à vous.
Moi : Non, ça ne fait rien Anita. Ça vous dérange de venir passer l'aspirateur plus tard ?
Anita : Pas de problèmes Mademoiselle Lymon. Excusez Moi Mademoiselle Lymon.
Moi : J't'en prit Anita, Appelle moi Kim et Tutoie Moi ! J'en peux plus de toutes ces manières alors soit une personne normale... avec Moi.

Anita souriait laissant apparaître ses dents blanches ressortant parfaitement avec son teint noir.
Anita : Pas de problèmes Mademoi... Kim.
Je souria à mon tour puis elle sortie.

Je me tournai à nouveau vers le miroir. Mes cheveux raides commençaient à me rendre folle. Je tourna ma tête et me releva mais fût prise d'un vertige. Je me retînt à ma coiffeuse et attendit que mon trouble passe. J'enfila ensuite mes escarpins noirs et rejoignit cure-dent-ridé qui m'attendait dans la cuisine et passait le temps en corrigeant les moindres fais et gestes de notre Personnel.

Mme. O : Non mais regardez vous, vous pourriez au moins vous laver le visage avant de venir travailler !
Yvonne : Mais...
Mme. O : Pas de Mais ! Oseriez vous répondre ?

J'entra dans la cuisine à ce moment là.
Moi : Madame Osburn, jusqu'à nouvel ordre, vous devez vous occupez de moi pas de nos employés...
Elle se mit à tapoter nerveusement sur la table sans me quitter des yeux.
Moi : Et aujourd'hui je me passerais de vous alors prenez votre journée, allez au coiffeur où chez l'esthéticienne mais laissez cette maison respirer juste le temps d'une journée.
Elle sembla reprendre ses esprits mais répliqua sur un ton indigné.
Mme O : Mademoiselle Lymon il vous reste encore beaucoup à acquérir en matière de politesse, j'y veillerais tout particulièrement.

Et sans ajouter un mot elle sortit de la cuisine en attrapant maladroitement son sac au passage et laissant ses talons claquer sur le carrelage avec le même cliquetis irritant qu'à son habitude.
Yvonne était une autre de nos femmes de ménages. J'avais remarqué qu'elles étaient toutes petites et grosses. Mais chacune était adorable, je détestais que la Osburn les traites comme si elle était leur patronne.

Yvonne venait tout droit d'Allemagne mais n'était arrivée il y a seulement 2 mois, presque en même temps qu'Anita. De temps en temps je lui parlais en sa langue maternelle. J'étais toujours le plus agréable possible avec les gens à mon service contrairement à mon père et le reste de mon entourage...

Moi : Au fait Yvonne, tu sais pas quand est ce que j'ai rendez vous avec mon père ?
Yvonne : Il me semble que Madame Osburn a laissé les données près de la table de l'entrée.
Moi : Danke vovonne ^^


J'attrape une pomme verte et croque dedans en me dirigeant vers la table où est posée le papier.
Génial, je dois être à 19h30 dans un méga restaurant d'un méga hotel avec des gens bien ennuyeux, des gros vieux, des gros riches qui ne pensent qu'à loucher dans mon décolleté et pour ce qui est de mon père, sa carrière lui bouche la vue à mon avis... Encore une soirée barbante sans le moindre jeune... Soudain, le téléphone sonna.

Moi : Allo ? QUOI ??? =@




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Voila, ce chapitre à mit du temps à arriver mais le voici le voila =D
J'essayerais de mettre minimum un chapitre par semaine
et de faire assez long pour compenser =)

Gros Bisoux, J'espère que ça vous plait !



Alors ? Vos avis sur le premier chapitre .. ?

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 16:03

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 11:44

Troisième Chapitre

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Troisième Chapitre
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Moi : Allo ? QUOI ? ?
Comme il fallait s'y attendre, c'était mon père...


Moi : New York ???
Pa' : Oui, la soirée aura lieu dans l'hôtel Hilton d'ailleurs. Madame Osburn ne t'as rien dit ?
Moi : Si. Mais je pensais que c'était ici. Pas à New York ! Et pourquoi suis-je obligée d'y assister ??
Pa' : Ecoute, tu es la fille d'un ministre. Tu as des devoirs autant que moi. De plus, je voudrais te présenter à quelques personnes.
Moi : et comment je fais pour aller à New York, moi ?
Pa' : J'ai envoyé mon Jet te chercher. Tâche d'être à 15h à L'aéroport.
Moi : Je dois prendre des bagages pour combien de temps ?
Pa' : A toi de décider. Je veux avant tout que tu sois présente à cette soirée. Après si tu as envie de rester tu peux. Moi je me rendrais à Miami le lendemain... J'ai des affaires urgentes donc ne compte pas sur moi pour te tenir compagnie...
Moi : comme toujours...
Pa' : Ne commence pas ! Tu verras, il y a de beaux musés. A ce soir. Et surtout, tâche de t'habiller convenablement !
Moi : Je sais pas où j'ai mit mes robes de soirée.
Pa' : J'appellerais les couturières pour t'en trouver une.
Moi : Hors de question ! Je ferais les boutiques, t'en fais pas.
Pa' : Comme tu veux. A ce soir. Je t'embrasse.


Tut tut tuuuuuuuuuuuuuuuuut.


Je repose le combiné en réfléchissant à ce dialogue. Typique des dialogues que j'ai avec mon père. A la différence que d'habitude, ça ne dure pas autant de temps quand nous sommes au téléphone.

Bon, heureusement que j'ai esquivé les couturières. La dernière fois, je me suis retrouvée avec une Robe bonne pour la reine d'Angleterre xD. Le genre de truc plein de fantaisies horribles et de mauvais goût. Brayf. il est 13h. Valises.

Je me dirige vers ma chambre et ouvre mon placard. Donc, combien de temps je pars ... Finalement, je pris de quoi m'habiller pour longtemps vu que j'y resterais certainement un moment histoire de profiter des boutiques et autres trucs intéressants de New York...

Je fermai mes 2 valises et mes 4 sacs et les emmena jusqu'au hall d'entrée.

Moi : YVONNE
Yvonne : Oui ?
Moi : Est-ce que tu pourrais aller demander à Gontran de venir prendre mes bagages s'il te plait ?
Yvonne : tout de suite.
Moi : Merci...



Pendant qu'elle allait exécuter la petite mission que je venais de lui remettre, j'observais mon reflet dans le miroir. J'ouvris mon sac à main et en sortit mon tube de rouge à lèvre rouge. J'en remit sur mes lèvres finement tracées et mit mes lunettes mouches. J'attrapa ensuite une pince et attacha mes cheveux à la va vite.

Gontran : Bonjour Kim !
Moi : Salut Gontran ! Tu vas bien ?
Gontran : Nikel !
Moi : et ta femme ?
Gontran : Bah elle se remet peu à peu, la grossesse c'est compliquée, elle doit rester couchée 24 heures sur 24...
Moi : Ah bon ??
Gontran : Oui! on suppose que c'est des jumeaux =)
Moi : et ben écoute, tu me dépose à L'aéroport et après je te met en congés payés. Tu dois t'occuper d'elle...
Gontran : et qui te conduira ensuite ?
Moi : T'en fais pas, je compte rester assez longtemps à New York. Et puis je t'appellerais dès que je reviendrais. Pour le moment, ta famille à besoin de toi...
Gontran : Merci, c'est super de ta part kimmy...
Moi : KIM !!
Gontran : Kim ^^ Bon, on y va ?
Moi : ok !


Quelques minutes après j'étais confortablement installée dans le jet. Lorsque mon portable vibra.

Moi : Allo ?
... : Kimmy Lymon. Je viens d'apprendre que vous partiez. Vous avez intérêt à m'attendre.
Moi : où êtes vous ?
Mme. O : Je serais là dans 5 ou bien 10 minutes.
Moi : au revoir.


Je raccrocha et éteignit mon téléphone puis me leva.

Moi : on part dans combien de temps ?
Pilote : dans 5 minutes si vous l'autorisez.
Moi : c'est ok !


5 minutes plus tard, l'avion commença à parcourir la piste. Je tourna ma tête vers le hublot et pu voir Madame Osburn courir sur la piste en faisant de grands geste puis être stoppée par les agents de sécurité. Je souria et lui fit un signe 'peace' avec mon index et mon majeur avant de mettre mon Ipod dans mes oreilles et commencer mon court voyage dans les airs. Quelle sadique je fais =D

A l'arrivée, Je descendit de l'avion et directement fût escortée d'une horde de gardes du corps et deux bagagistes qui s'occupaient de porter mes affaires jusqu'à une limousine qui m'attendait à l'entrée. A mon étonnement, et mon plaisir, il n'y avait que 5 paparazzis qui se plaisaient à mitrailler mon arrivée.

Une fois dans la limousine, je regarda défiler les lumières de New York. Cette ville était magnifique. Ce n'était pas la première fois que j'y allais. Il faut dire qu'avec mon père, je peux être chez moi le matin et me retrouver dans n'importe quelle autre ville quelques heures après.

La voiture se stoppa en face d'un immense immeuble où Les lettres HILTON étincelaient au dessus de l'entrée. Je descendis et à nouveau des bagagistes et des gardes du corps m'encerclèrent. Une hôtesse d'accueil se dépêcha de venir à ma rencontre.

Hôtesse : Bonsoir, Vous avez fait bon voyage ?
Moi : Oui... Nous n'avons pas eu d'accidents, aucune zone de turbulence et je ne deviendrais pas la future héroïne de « Lost. » Vous connaissez ?


La femme me regarda, un sourire crispé pendu à ses lèvres.

Hôtesse : Pas tout à fait. Bien, nous allons monter vos bagages dans votre suite. Désirez vous boire ou manger quelque chose ?
Moi : Non, ça va. Je veux juste aller me reposer.
Hôtesse : Evidemment.


Elle claqua des doigts et un jeune homme arriva.

Hôtesse : Montrez le chemin de sa suite à Mademoiselle Lymon.
Homme : Bien madame. Mademoiselle...


Il me salua et passa devant moi pour me guider jusque ma suite. Tout ce luxe et ces manières me donnaient presque envie de vomir.

Moi : mon père est ici ?
Homme : Non, il viendra directement pour la soirée Mademoiselle.
Moi : ah.
Homme : Il nous a laissé un message pour vous signaler qu'il a laissé une tenue de soirée au pressing de la grande rue. Il vous demande d'aller la chercher.
Moi : Une tenue de soirée ??
Homme : Je suppose qu'il s'agit de la soirée de ce soir.
Moi : Sûrement... Je crains le pire...


L'homme restait de marbre à ma plaisenterie. Chose que je m'étais toujours demandé : Est-ce leur metier qui les force à ne jamais... rire ? Plaisanter ? Je me retînt de poser la question et l'ascenseur se stoppe. Il m'emmena jusque ma suite et en ouvrit la porte.

Homme : Je vous remet les clefs.
Moi : Merci beaucoup. Bonne journée.


Il me donna le petit trousseau après avoir ouvert la porte et s'éloigna. J'entrai dans ma suite. C'était... Magnifique. Comme à chaque fois. La suite était des plus confortables, et quelle suite ! elle était dotée de 4 chambres, une immense salle de bain, La pièce était très moderne, dans les tons Noirs et beiges. Un jacuzzi était même enfoncé dans le sol du salon, encerclé de galets. Un bel et grand écran plasma accroché au mur et de beaux canapés beiges.

Bref, j'adorais. Je me rappelle, lorsque j'étais encore une enfant, tout ceci m'émerveillait. Plus maintenant. C'est devenue tellement une habitude. Mais je ne pu m'empêcher d'adorer cette suite qui, pour une fois, était à mon goût.

Je décidais d'immédiatement tester le jacuzzi et de me préparer pour la soirée. 1 heure après m'être bien relaxée, je m'activais. Je m'habillais, posais mes lunettes de mouches sur mon nez, me remaquillais. Bref. Je me préparais et sortit de ma suite, mon sac Prada en main.

Lorsque j'arrivais dans le hall, je pu constater que tout le monde s'activais à préparer la salle. Un garde du corps vînt à ma rencontre et je lui expliquai que j'allais en bas de la rue chercher une tenue chez le teinturier. Il insista pour que l'on m'y dépose en voiture mais je m'y opposa. Après tout le temps où je suis restée assise, j'avais un grand besoin de me dégourdir les jambes.

On décida donc que je parte avec pour escorte Tony et Micke, mes deux gardes du corps de garde rapprochée. Ils me suivaient dans tous mes déplacements depuis maintenant deux ans. Nous sommes depuis toujours de bons amis et ils ont été d'un grand soutient pendant que je me trouvais au centre spécialisé. Ils étaient mes seules visites à vrai dire...

Lorsque je sortie de l'hôtel, je vit une grande limousine se garer à l'entrée. Des dizaines de filles se ruèrent sur la voiture pendant que les occupants allaient en sortir.

Tony : Dépêche toi Kim.
Moi : Rho Sa va...


Je détourna mon regard de la scène et suivit Tony et Micke.



Elle. M'a fait déliré avec ses coms =D




Pix : Bill et Son Sourire de Vainqueur... Je craaaaque xD
Troisième Chapitre

# Posté le mardi 17 juillet 2007 09:32

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 11:43

Quatrième Chapitre

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Quatrième Chapitre

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Je détourna mon regard de la scène et suivit Tony et Mike.
On descendit la grande rue sans trop de problèmes et j'entrais dans le pressing.

... : puis-je vous aider ?

Je me retournai en sursaut tout comme Tony et Mike. C'était une grande femme à la chevelure brune d'Une quarantaine d'année vêtue d'un costume noir et les cheveux attachés en un maigre chignon.

Moi : Hum oui, Mon père, Monsieur Lymon, m'a signalé avoir laissé une tenue de soirée pour moi ici.

Le regard de la femme s'éclaira.

Femme : Oh Mademoiselle Lymon ! Je suis navrée, je ne vous avais pas reconnue. Suivez moi, la robe est sur l'étagère. Elle est magnifique, Votre père à bon goût.
Moi : ah...


Elle me tendit un paquet plat et rectangulaire entouré d'un gros N½ud rose bonbon.

Moi : Merci.
Femme : De rien, je suis certaine qu'elle vous ira à ravir ! Au revoir et bonne soirée...
Moi : Au revoir =).


Tony referma la porte derrière lui.

Mike : Bon, on repart.
Moi : Non ! En premier, je passe à la manucure =D
Tony : Rha les filles...


Je rigola et les entraîna chez l'esthéticienne d'en face. Une grande blonde à l'allure élancée s'approcha de moi, un grand sourire aux lèvres. Discrètement, Mike se pencha à mon oreille.

Mike : Une chance que l'esthéticienne soit canon...

Je leva les yeux au ciel et me présenta auprès de la femme.

[ ... ]

18h. On rentre enfin à l'hôtel. Mes ongles sont magnifiquement arrangés. Le dessus de l'ongle peint en blanc et la partie beige laissée au naturelle. [ Je sais pas si vous suivez ]...

Tony : Je devrais aller plus souvent dans ce genre de salons de beauté^^
Moi : Vu comment vous l'avez draguée, je crois que vous aurez aucun mal a obtenir une French manucure gratuite xD
Mike : Bah, faut bien passer le temps !


On rigola puis on arriva devant l'hôtel, la robe empaquetée toujours en mains. Déjà ils avaient déroulé un grand tapis rouge à l'entrée et les belles voitures n'en terminaient plus d'arriver. On passa discrètement par l'entrée au milieu de toutes ces personnalités fraîchement habillées par les plus grands couturiers. Je laissai Mike et Tony me suivre dans ma suite et me dépêcha de déballer la robe.

Moi : oh mon dieu...
Tony : C'est si moche ?


Je saisis la robe et ils me rejoignirent.

Mike : Whouah...
Tony : Et ben, ton père nous étonnera toujours !


Je restais bouche bée devant la splendeur de cette robe. Une carte tomba du coffret.

« Elle appartenait à ta tendre mère. A ce soir.
Bises.
»

Je souria intérieurement.

Tony : bon bah on te laisse l'enfiler !

Ils s'éclipsèrent dans le salon et je commença à mettre cette fameuse robe. Je m'installa ensuite sur ma coiffeuse. Je décidai pour une fois de ne pas attacher mes cheveux. Non, j'allais les boucler. Comme ceux de ma mère l'étaient. Je fit donc de grosses boucles au niveau des pointes et me maquilla. Fond de teint, blush, mascara et crayon.
Je lmaccroupit ensuite sous mon lit en prenant soin de ne pas abîmer ma robe pour attraper des chaussures mais alors que je me baissait, la boîte de la robe tomba, laissant apparaître une paire de longs gants blancs. Je les caressai avec douceur. J'avais toujours su que ma mère avait du goût... Mon père venait de m'offrir un magnifique cadeau. Tellement magnifique que j'en oubliait toute les tentions qu'il pouvait y avoir entre nous...

Moi : MIKE, TONY ! ça y est !

Ils ouvrirent timidement la porte et leurs bouches restèrent béates.

Moi : Alors ??
Tony : Splendide...
Mike : Elle te va... magnifiquement bien...


En effet, je ne pouvais m'empêcher de me sentir pleinement bien dans cette robe. Elle m'allait non seulement bien, mais elle reflétait une part de moi. Ma mère. Elle était Longue, noire, le bas moyennement gonflé mais pas trop, le haut était lisse et très serré, un col en V assez large et De fines bretelles reposant au bout de mes épaules... Elle avait un très grand N½ud blanc dans le dos dont les deux rubans descendaient le long de mes courbes. Elle était simplement Magnifique...
J'enfila mes escarpins blancs pour rappeler la couleur du n½ud et des gants puis me pencha vers ma boite à bijoux. J'en sortit une paire de boucles d'oreilles en argent et un collier qui, lui aussi, appartenait à ma mère.
Je ne m'étais jamais sentie aussi belle... mais à la fois, aussi chic. Je me regarda une dernière fois dans le miroir puis je retournai au salon.

Mike : Aucun doute, tu vas être la plus belle de la soirée.
Moi : Ah mais vous avez intérêt à venir aussi !
Mike : Je pense pas que ton père apprécierait...
Moi : Mais si, ça ne peux que faire bonne impression les gardes du corps =D
Tony : Je sais pas... ce genre de fête... enfin...
Moi : Allez !!!! Pour moi.
Mike : Bon, si tu nous prends par les sentiments... Mais laisse nous nous préparer un peu.
Moi : Pas de problèmes !!


Un quart d'heure plus tard, nous étions près. Je sentie un n½ud se former dans mon ventre mais le fait d'être avec Mike et Tony me rassurait.

Moi : il est quelle heure ?
Mike : 19h30
Moi : c'est partit !!


Nous prîmes l'ascenseur, moi encadrée de mes deux gardes préférés. Les portes s'ouvrirent, nous laissant apercevoir de nombreuses personnes, chiquement habillées. A cette vue, je ne me sentit aucunement à l'aise. Et me chuchota à moi-même pour me redonner du courage
Moi : Aller... juste quelques sourires.

Mike et Tony me regardèrent en guise de compassion et je descendis la vingtaine de marches dorées qui nous séparaient du hall, tous les regards se tournant peu à peu vers moi.

... : Kimmy lymon ??

Je me retournai brusquement. Un vieil homme se tenait devant moi dans un costume de pingouin.

Moi : Hum... on se connaît ?
Homme : Monsieur Moonlie. Comme vous avez grandit... Je me rappelle de lorsque vous étiez à peine haute comme trois pommes. Toujours les mêmes yeux que votre mère...
Moi : Vous... Vous connaissiez ma mère ?
M. Moonlie : Et pas qu'un peu... Une femme remarquable !
... : Hum Hum.
Moi : Oh papa !
Pa' : Ma chérie... Cette robe ! Tu es ravissante. Je vois que tu as fait connaissance avec Monsieur Moonlie...
M. Moonlie : En effet, je disais a votre fille combien elle avait gardé les yeux de sa mère...


Mon père rigola d'un rire faux qui tirait presque sur l'hypocrisie.

Pa' : Chérie, il faut que je te présente à quelques personnes.
Moi : Bonjour. Comment c'est passé ton voyage ? Tu m'as manqué ! A moi aussi papa. Si si.
Pa' : Voyons, arrête de délirer toute seule Kimmy.
Moi : ne m'appelle pas Kimmy.
Pa' : Ne parle pas entre tes dents, c'est mal polie. Madame Osburn ne t'as pas accompagnée ?


Je souria intérieurement, imaginant Madame Osburn sur la piste d'avion, sous la pluie, avec son impécable chignon faisant des frisotis...

Moi : Elle ne se sentais pas bien...

Aller, hop, un petit sourire compatissant et c'est bon.

Pa' : Bizarre cette femme me paraissait si... robuste...

Je me forçai d'étouffer un rire et nous arrivâmes à un petit groupe de personne discutant autour d'un apéritif et d'une coup de champagne.

Pa' : Je vous présente ma fille, Kimmy Lymon. Kimmy, je te présente monsieur et Madame Yust. Ils sont venus avec leur petit fils...
Mme.Yust : Enchantée...
M.Yust : Ravie de vous connaître...
Mme. Yust : votre robe est ravissante...
Moi : Merci, J'aime bien vos shooes, mais la coupe craint légèrement.
Madame Yust : Comment ?
Pa' : Ah les jeunes de nos jours...


Je sentit un coup de coude m'aller droit dans les reins suivit d'un regard perssant de la part de mon paternel.

Pa' : pourquoi n'irais tu pas rejoindre les autres personnes de ton âge à l'extérieur, près de la piscine.
Monsieur Yust : Notre petit fils y est déjà !
Moi : oh, Super ! Je ne raterais ça pour rien au monde... Pas même un Bic mac !
M.Yust : un quoi ?
Moi : Un quik mac. C'est un jeu de société Polonais... =D
Madame yust : oooh...


Je m'eloigna en entendant leurs dernières paroles qui me firent sourire jusqu'au oreilles.

Mme Yust : Votre fille est tellement cultivée... Quelle chance !
M.Yust : Elle doit être votre fierté !
Pa' : Hum...oui. Evidement...


Je partis donc, morte de rire intérieurement, à la recherche du plouc de petit fils qui devait traîner près de la piscine. J'attrapai au passage une coupe de champagne et me retrouvais à l'extérieur.

Je parcourus la foule des yeux. Il n'y avait pas grand monde et l'ambiance était plutôt calme. à mon grand étonnement, pas beaucoup de filles étaient présentes. Mon regard se posa sur un canapé de forme caré de l'autre côté de la piscine où étaient installés cinq garçons dont 4 au look... bien démarqué.

Je continuais de les détailler et me décida à faire le premier pas. Après tout, autant m'amuser !



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Quatrième Chapitre

# Posté le mardi 17 juillet 2007 18:11

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 11:44

Cinquième Chapitre

Cinquième Chapitre
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Cinquième Chapitre
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Je marchais en direction de ces fameux gars lorsque je sentis une grosse secousse. Je me tournai violemment. Un garçon se tenait devant moi, tout béa et bafouillant des sortes d'excuses.

Moi : MAIS MERDE ! TU POURRAIS FAIRE GAFFE !

Je sentis des regards se poser sur nous. Puis récupérant mon sang froid, je pris la serviette qu'il me tendait.

Moi : Désolé...
Gars : Non c'est moi...
Moi : J'aurais pas du te crier dessus comme ça. Excuse moi.


Des rires étouffés portèrent mon attention sur le canapé des gars que je comptais rejoindre. Ils étaient tous les cinq mort de rire. Mon sang ne fit qu'un tour. Je m'avançai innocemment, tenant toujours ma coupe de champagne fermement entre mes doigts.

Moi : Bonjour bonjour...

Tout le monde s'arrêta de rire excepté un dreadeux qui continuait de se bidonner comme un demeuré. -_-

Blond : Euh... Salut...
Brun : Tom... Arrête de te marer mec...


Je me tourna vers le dit « tom » et le fixa avec un sourire qui faisait faux.

Moi : Très marrant hein ?

Pour simple réponse, des gloussements sortaient de sa bouche. Je serrai un peu plus mon verre dans mes mains et le retourna d'un geste sec sur la tête de ce Tom qui c'était immédiatement arrêté de rigoler.

Moi : Encore plus drôle n'est ce pas ?

Je tournai ma tête vers les autres pour voir qui avait envie de subir le même sort. Je remarquai le blond et le brun rigoler avec un troisième gars au cheveux plaqués en arrière. Seul un gars à la chevelure ébouriffée me fixait intensément, le regard amusé mais avec un air mystérieux.
Il avait vraiment un style génial... Une veste en cuir noir, quelques colliers, un jean cigarette et des santiags... Je fus perturbée dans mes réflexions par des cris se rapprochant de nous.

Je me retournai, remarquant que tout le monde c'était tût pour nous observer. La plupart amusés, Leurs sourires disparaissant à l'entrée de mon père qui avançait, le visage bouillonnant de colère. Il s'avança d'un pas rapide en me fixant droit dans les yeux. Il attrapa mon bras fermement ce qui me fit échapper un petit gémissement de douleur.

Pa : Toujours besoin de te faire remarquer hein ?? J'aurais dû te laisser pourrir. Tu es irrécupérable.

Ses mots me firent l'effet d'un coup de couteau planté dans mon c½ur. Le temps s'était arrêté. La terre avait cessé de tourner. Ma vue se troubla. Je sentis mon père me tirer vers l'intérieur. Je me tournai une dernière fois, apercevant la mine inquiète du hérisson, les regards douteux des trois autres et le regard satisfait de Tom...

Un air chaud m'indiqua que nous étions à l'intérieur. Les regards se tournèrent vers moi et mon père. Vue la tête des gens, je ne devait pas avoir l'air fine. Une grosse tâche de champagne sur ma robe et le regard vide. Je tournai ma tête vers mon père qui souriait à la foule comme pour les rassurer. Ce qui sembla marcher vue que, tous, reprirent leurs discutions.

Mon père se tourna alors vers moi, le regard glacial, son sourire disparut.

Pa : Tu montes dans ta suite. Je ne veux pas que tu en sortes avant la fin de la soirée. C'est Tout bonnement Hors de question. Je veux plus te revoir. On en reparlera lorsque je rentrerais de mon voyage d'affaire.

Je me dégagea violemment de l'emprise que sa main avait sur mon bras et courut dans les escaliers jusqu'à atteindre les portes de l'ascenseur. J'appuyai avec rage sur le bouton d'appel. Les larmes montaient dans mes yeux mais je les ravalais du mieux que je pouvais. Les portes finirent par s'ouvrir. Je rentrai en trombe dans l'élévateur. Mon regard croisant une dernière fois celui de mon père qui recommençait à faire bonne figure devant les autres. Les portes se refermèrent enfin. Je me colla au mur de l'ascenseur et me laissa glisser. Je pris ma tête entre mes mains. Les larmes coulèrent, une à une. Depuis tant de temps que je n'avais pas pleurer... Une libération. Me libérer de cette pression, de ce chagrin, de ce manque...

Les portes se rouvrirent. Je me redressai en réunissant le peu de forces qu'il me restait. Je rentra dans ma suite et courut jusque ma chambre je m'écrasa sur mon lit, mes larmes reprenant de plus belle. Je frappai. Je frappais contre mon oreiller, contre mon matelas. J'évacuais toute ma rage, toute ma douleur. Dans un dernier coup, je laissais s'échapper un dernier cri.

Je m'allongeai sur le dos, fixant la fenêtre qui me laissait apparaître un ciel étoilé. Ma respiration rapide faisait soulever ma poitrine. Besoin d'air... J'étouffe. Je me leva et me mit à déchirer la robe de ma mère. Je la mettais en lambeaux, en pièces. Pourquoi ?? Pourquoi n'était-elle pas là pour moi ? Pourquoi m'avait-elle abandonnée hein ?? La robe s'écrasa sur le sol, me laissant en sous-vêtements et en larmes. J'avais mal. Mal au c½ur, mal partout. Je m'accroupis à nouveau sous le poids de ma tristesse.

Comment mon père avait-il pu être aussi dur ? Pourquoi ne m'aimais-t-il pas... ? M'avait-il déjà aimé une fois dans sa vie... ? Je me releva et me traîna jusqu'au salon. Je mit de l'eau à couler dans le jacuzzi et m'accroupis à côté, mes mains frôlant l'eau. Mon reflet se troublais, redevenait net. Je repassais ma main, il se re-troublait. Cette soirée avait été si merdique... Et un seul visage me revenait à l'esprit... Le grand brun ébouriffé... La sensation d'avoir eu des milliers de Papillons s'élevant de pars et d'autre dans mon ventre...

TOCTOC

Le bruit de quelqu'un frappant contre la porte me sortit de mes pensées. Je ne répondis pas mais la personne se fit insistante.

Moi : C'EST QUI ???
... : Tony... et mike. Ouvre nous Kim !


Je me leva avec difficulté et ouvrit la porte en me cachant derrière, et oui, j'étais encore en sous-vêtements... pas très présentable tout ça.

Tony : on peut entrer ?
Moi : j'allais prendre un bain... je suis pas en tenue adéquate là...
Mike : C'est pas la première fois qu'on te verra en sous-vêtements tu sais...
Moi : J'ai besoin... d'être un peu seule.
Tony : ah...
Mike : D'accord... Mais si tu as le moindre problème... tu as notre numéro.
Moi : Merci... Vous êtes géniales. A demain, reposez vous bien.
Mike : Toi aussi ma belle.
Tony : dors bien.


Je referma la porte et alla éteindre le robinet du jacuzzi. Je retira le peu de vêtements qu'il me restait et me plongea dans le bain. Je fermai les yeux, laissant ma peau me picoter au toucher de cette eau brûlante.

Moi : Alors comme ça je suis irrécupérable ? Et encore... tu n'as rien vu papa.

Je sortis de mon bain, le regard jetant des étincelles. Après tout, maintenant que tout le monde connaissait mon existence, mon père ne pouvait plus me renier n'est ce pas ? Qu'importe ce qu'il pense de moi, J'existe... Il faut que je laisse mon destin agir... Alors je vais tout d'abord aller me préparer.

J'entra dans ma chambre et sortit un jean taille basse, délavé et troué. Un T-shirt blanc avec un dessin au milieu. Ma ceinture en damier noir et blanc, mes escarpins blancs et ma veste en cuire noir. Une chance, mes cheveux étaient sec. La flemme de les recoiffés me poussa à simplement les attachés avec une pince. Laissant ma frange sur le côté, me retombant légèrement dans les yeux. Je me re-maquilla en vitesse, fond de teint, mascara, crayon, rouge à lèvre rouge pour mettre une touche de couleur. Je posa mes lunette mouches à contour blanc sur mon nez. Perfect.

Je retournai dans le salon. Alors, comment faire pour sortir sans me faire prendre ? Faire le mur !!
Je sortit sur mon balcon, me pencha par-dessus la rambarde pour voir comment faire. Bon, commençons par escalader cette branche...

Je commençai à descendre petit à petit, pas facile en escarpins... J'avais déjà descendu pas mal de distance et je n'étais plus qu'a 4 mètres du sol. Des rires des invités me parvenaient de l'établissement. MERDE UNE FENÊTRE ! Je m'accrocha à une autre branche et effectua un saut de tarzan, un mélange d'angoisse et d'excitation dans mon ventre. L'excitation de la retrouvaille de ce côté rebelle que j'avais effacé de ma vie...

Les gens qui étaient devant la fenêtre s'en allèrent. Je repris une grosse bouffée d'air et repartit dans ma descente. Allez, encore un mètre et je saute... Je descendis d'un mètre et sans regarder où j'allais atterrir, je sautai du haut de mon perchoir. Mais lorsque j'atterrissais, la piste que j'avais prévu pour mon atterrissage n'était plus libre... =S

... : Ouch ! Rha ma clope !
Moi : Toi ??!

Butterfly... Butterfly...






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Alors ? Qu'est ce que vous en pensez Mes petits lecteuurs ?? =DD


<3 Bis0ux


45 COMS POUR LA SUITE !

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 16:29

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 13:20

Sixième Chapitre :

Sixième Chapitre :
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Sixième Chapitre :

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... : Ouch ! Rha ma clope !
Moi : Toi ??!


Butterfly... Butterfly.. .devant moi se tient le gars de tout à l'heure, les cheveux toujours aussi ébouriffés et le regard toujours aussi séduisant... J'était captivée par la sensation qui renaissait en moi, la sensation que des milliers de papillons s'élevaient en moi... Oh My God, autant m'arrêter là, on dirait une sentimentaliste qui parle.

Gars : Hého...
Moi : Ah ! oui tu...tu disais ?


Sont regard me destabilisais totalement. Je fondais presque sur place sans me rendre compte que je l'écrasais encore.

Gars : tu pourrais te relever... ?
Moi : Hum... ah oui...
=$

Je libérai mon mystérieux inconnu. Il épousseta son Jean puis sa veste et releva son visage vers moi.

Gars : Je m'appelle Bill. Et toi ?
Moi : oh... euh, moi c'est Kimmy... Non, Kim.
Gars : J'aime bien... Et tu peux m'expliquer qu'est ce que tu fais à descendre par un arbre ?


Oh... il aime bien mon prénom... xD Je devient conne c'est affolant !

Moi : tu...tu aimes mon prénom ... ?
Bill : Pardon ?
Moi : Euh non rien. Je descendais par là parce que... Parce que mon père m'a privé de sortie.


Bill explosa de rire. Nan mais l'excuse quoi : mon père ma privé de sortie... N'importe quoi. Pourquoi je lui ai sortir une énormité pareille ???

Bill : Attend, t'as quel âge ?
Moi : 17 ans...
Bill : Ah bon ?
Moi : pourquoi, je fais moins ?
Bill : Plus. Enfin, à la soirée tu faisais plus. Là... tu fais 17/18
Moi : Génial ! –'


Je commença à m'éloigner de l'hôtel pour rejoindre le trottoir avant de me faire prendre.

Bill : Non mais sérieusement, qu'est ce qu'une fille comme toi fait dans un endroit comme ça...

Je me retourna sans m'arrêter de marcher, le regard malicieux et un petit sourire aux lèvres. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de nouvelle connaissance. Enfin, dans le sens Cool du therme. C'est-à-dire, pas un gosse de riche ni un collègue de mon père, ni un employer... Juste un inconnu de mon âge, qui se fout du foutu « protocole de riches ». Je lui lança un regard provocateur en répondant.

Moi : Qu'est ce qu'elles ont les filles comme moi... ?

Il fit un sourire en coin sans cesser de me fixer et d'avancer. Les mains dans les poches et la tête haute, il s'avança un peu plus de moi. Je ralentit mon pas et il se pencha vers moi.

Bill : Je sais que t'aimes pas tout ça.

Il reprit sa posture normale mais je m'arrêta, le forçant à s'arrêter à son tour.

Moi : tu sais que je n'aimes pas tout ça quoi bill ?
Bill : Ce luxe, ces manières, ce langage...


Je plongeais mon regard dans le sien. Peut être qu'il avait lu un petit bout de moi. Qu'il m'avait comprise par je ne sais quel moyen. Peut être que non en fait, je ne suis pas forcément seule. Je récupérai mes esprit. La kim ancienne poussait en moi. Je voulais revivre, renaitre de mes cendres. Je le fixa puis me remit à marcher dans le bon sens en restant à sa hauteur.

Moi : Hmm... t'as du flair mon coco ^^
Bill : C'est pour ça que je sens que toi et moi...
Moi : on va bien s'entendre...
Bill : tout a fait...


Je lui fis un grand sourire auquel il répondit. En me mettant un petit coup de coude.

Bill : où va-t-on chère demoiselle ... ?
Moi : Hmm... Par ici^^


Il m'adressa un grand sourire puis nous nous dirigeâmes vers le bar d'en face.






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Heureuse de voir que cette fic vous plait,

en tout cas, moi je m'eclate à l'ecrire !!

Brayf. Vu que vous êtes rapides sur les coms,

Je vais vous en demander 55 pour la suite parce qu'elle n'est pas encore écrite donc...

Je vous fait languir..

Pauvres lecteurs =) Mais vous inquiétez pas,

Je vous ferais le tout bien croustillant, comme vous l'aimez ^^


En tout cas, vos commentaires et vos encouragements pour la suite

Me font EXtremement Plaisir...


Je vous Fait de Gros Bis0ux à Tous !!



Au fait, vous voulez lire une fic Genialissime ?
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J'adore ses coms, j'adore ses fics, Elle est super adorable
et Pleine de sens de l'humour ... Allez tous lire ce qu'elle fait,
ça en vaut le détour.

X-mein-th-fiic

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 14:21

Modifié le mardi 20 novembre 2007 15:19